Participation, bonheur, sourires, créativité. On est enfin ensemble, les représentants des villes et des coins de la Russie où l’on enseigne et apprend le français. On entend et on parle cette langue qui remplit nos vies, on évoque ces cultures qui nous inspirent, qui nous donnent des forces et de la motivation pour enseigner et partager notre passion avec nos élèves et nos étudiants. On est guidés en douceur par notre affable présidente Jeanne et son équipe. On se sent ici en sécurité parmi nos camarades, nos collègues, nos intervenants qui nous aident, qui nous encouragent. C’est un grand moment de partage. Et quand on donne, on reçoit beaucoup plus.
Que ça continue, que les liens se développent, deviennent plus forts, plus nombreux. Qu’on garde dans nos cœurs ces moments privilégiés, ces richesses qu’on ne peut ni acheter ni trouver ailleurs.
Qu’on revienne dans un an, nombreux, en présentiel, coûte que coûte.
Les cours, les horaires, les pauses
Pour moi, c’était un marathon. Je me levais de bonne heure (sinon c'est l’heure de pointe). Je suis moscovite, donc pas d’hôtel dans un immeuble voisin. 1,5 heure de train électrique et de métro, une promenade au Kremlin d’Izmaïlovo pour y aérer la tête, et on peut commencer, et le soir le retour avec les idées qui foisonnent dans le cerveau. Les températures sont 20 degrés sous zéro et même plus froides parfois, les chutes de neige, les congères, mais ça va. On est bien au chaud à l’université qui nous accueille.
Les cours (conférences) pour tout le monde, puis les ateliers que j’ai choisis moi-même. Ah, ce choix ! J’ai adoré.
Le théâtre bien sûr, ça me passionne toujours, les contes et légendes des régions de France - j’adore. Le Bénin dans le programme ? Bravo ! On parle beaucoup de la France, faisons une pause mais en parlant toujours français. Une langue – plusieurs cultures. Les langues régionales de France ? C’est ce qui m’intéresse depuis longtemps. Ah, Brigitte Bardot : une « icône française », c’est intéressant. Je veux participer ! Baptiste Quétier avec son atelier de théâtre… et à 17 heures un délice pour terminer la journée, la soirée poétique de Gréta Tchesnovitskaïa (une personne qui a joué un rôle incontournable dans ma vie professionnelle). Mes choix pour le dernier jour c’est l’atelier d’écriture et l’autre sur les expressions idiomatiques (comme Hafida El Amrani est du Maroc).
J’ai oublié de parler de nos déjeuners ? On mange tous ensemble en parlant de notre travail.
Clôture du séminaire. Déjà ? Je savais que le temps passait vite. Mais pas à ce point ! Dommage. Il faut dire « au revoir » à mes collègues, à nos intervenants et à notre association. Non, plutôt à bientôt. Je vais visiter les écoles dans les régions (qui a oublié de m’inviter ?) et on invite les professeures et les écoliers chez nous à MGPU.
Que ça continue, que les liens se développent, deviennent plus forts, plus nombreux. Qu’on garde dans nos cœurs ces moments privilégiés, ces richesses qu’on ne peut ni acheter ni trouver ailleurs.
Qu’on revienne dans un an, nombreux, en présentiel, coûte que coûte.
Les cours, les horaires, les pauses
Pour moi, c’était un marathon. Je me levais de bonne heure (sinon c'est l’heure de pointe). Je suis moscovite, donc pas d’hôtel dans un immeuble voisin. 1,5 heure de train électrique et de métro, une promenade au Kremlin d’Izmaïlovo pour y aérer la tête, et on peut commencer, et le soir le retour avec les idées qui foisonnent dans le cerveau. Les températures sont 20 degrés sous zéro et même plus froides parfois, les chutes de neige, les congères, mais ça va. On est bien au chaud à l’université qui nous accueille.
Les cours (conférences) pour tout le monde, puis les ateliers que j’ai choisis moi-même. Ah, ce choix ! J’ai adoré.
Le théâtre bien sûr, ça me passionne toujours, les contes et légendes des régions de France - j’adore. Le Bénin dans le programme ? Bravo ! On parle beaucoup de la France, faisons une pause mais en parlant toujours français. Une langue – plusieurs cultures. Les langues régionales de France ? C’est ce qui m’intéresse depuis longtemps. Ah, Brigitte Bardot : une « icône française », c’est intéressant. Je veux participer ! Baptiste Quétier avec son atelier de théâtre… et à 17 heures un délice pour terminer la journée, la soirée poétique de Gréta Tchesnovitskaïa (une personne qui a joué un rôle incontournable dans ma vie professionnelle). Mes choix pour le dernier jour c’est l’atelier d’écriture et l’autre sur les expressions idiomatiques (comme Hafida El Amrani est du Maroc).
J’ai oublié de parler de nos déjeuners ? On mange tous ensemble en parlant de notre travail.
Clôture du séminaire. Déjà ? Je savais que le temps passait vite. Mais pas à ce point ! Dommage. Il faut dire « au revoir » à mes collègues, à nos intervenants et à notre association. Non, plutôt à bientôt. Je vais visiter les écoles dans les régions (qui a oublié de m’inviter ?) et on invite les professeures et les écoliers chez nous à MGPU.
Loubov Bannikova
Enseignante
Université pédagogique municipale de Moscou
(Russie)
Enseignante
Université pédagogique municipale de Moscou
(Russie)