« Le regard caché »
Souvent l’art n’est pas si facile,
Il demande un regard tranquille.
Il faut chercher ce qui est là,
Que tant d’autres ne verront pas.
On interprète, on veut comprendre,
Mais le secret, c’est de se rendre.
Il ne faut pas toujours chercher,
Mais simplement laisser toucher.
« Le travail du sculpteur »
Le sculpteur regarde la pierre,
Un bloc de marbre, de mystère.
D’abord c’est rude, c’est étrange,
On ne voit pas l’ange qui mange.
Mais lui, il parle à la matière,
Il fait sauter la poussière.
Le ciseau glisse, le geste est sûr,
Il enlève tout ce qui est dur.
Et puis soudain, sous ses doigts,
Apparaissent les bras, la joie.
Ce qui était froid devient chair,
Le sculpteur a créé la lumière.
« Les couleurs du peintre »
Le peintre a pris sa palette,
Une toile blanche et muette.
Il hésite, il cherche un ton,
Pour chasser le désespoir, le nom.
Puis son pinceau glisse et danse,
Il met de la vie en silence.
Une touche ici, une autre là,
Le tableau doucement s’en va.
De sa fenêtre, il voit Paris,
Les toits, les fleurs, tant de défis.
Il ne peint pas ce qu’on lui dit,
Mais le rêve qu’il a choisi.
« La France, berceau des arts »
La France est un vieux livre ouvert,
Où chaque page est un concert.
Les mots dansent avec les pierres,
Et la lumière est coutumière.
Ses cathédrales vers le ciel
Racontent un rêve éternel.
La musique y coule comme un fleuve,
Et le temps lui-même s’abreuve.
Ici, la peinture a des ailes,
Les couleurs sont des étincelles.
Du poème à la symphonie,
Elle garde l’âme de la vie.
Souvent l’art n’est pas si facile,
Il demande un regard tranquille.
Il faut chercher ce qui est là,
Que tant d’autres ne verront pas.
On interprète, on veut comprendre,
Mais le secret, c’est de se rendre.
Il ne faut pas toujours chercher,
Mais simplement laisser toucher.
« Le travail du sculpteur »
Le sculpteur regarde la pierre,
Un bloc de marbre, de mystère.
D’abord c’est rude, c’est étrange,
On ne voit pas l’ange qui mange.
Mais lui, il parle à la matière,
Il fait sauter la poussière.
Le ciseau glisse, le geste est sûr,
Il enlève tout ce qui est dur.
Et puis soudain, sous ses doigts,
Apparaissent les bras, la joie.
Ce qui était froid devient chair,
Le sculpteur a créé la lumière.
« Les couleurs du peintre »
Le peintre a pris sa palette,
Une toile blanche et muette.
Il hésite, il cherche un ton,
Pour chasser le désespoir, le nom.
Puis son pinceau glisse et danse,
Il met de la vie en silence.
Une touche ici, une autre là,
Le tableau doucement s’en va.
De sa fenêtre, il voit Paris,
Les toits, les fleurs, tant de défis.
Il ne peint pas ce qu’on lui dit,
Mais le rêve qu’il a choisi.
« La France, berceau des arts »
La France est un vieux livre ouvert,
Où chaque page est un concert.
Les mots dansent avec les pierres,
Et la lumière est coutumière.
Ses cathédrales vers le ciel
Racontent un rêve éternel.
La musique y coule comme un fleuve,
Et le temps lui-même s’abreuve.
Ici, la peinture a des ailes,
Les couleurs sont des étincelles.
Du poème à la symphonie,
Elle garde l’âme de la vie.
Anastasia Pouchkareva
Université d’État de Smolensk
(Russie)
Université d’État de Smolensk
(Russie)