« Réunis par la musique »
Cette année la Journée internationale des professeurs de français avait pour thème « Chanter, jouer, enseigner : la francophonie en musique ». Toutes les manifestations organisées dans le monde rendaient hommage à celles et ceux qui font vibrer la langue française dans leurs classes avec passion, engagement et inventivité.
Les étudiants de l’Université pédagogique de Blagovechtchensk ont été invités à manifester leur maîtrise de la langue et leur créativité en participant au concours de vidéoclips en français, « Réunis par la musique ». Le principe : créer une reprise, une parodie ou une interprétation personnelle d’un clip ou d’une chanson française. Les participants avaient la liberté d’utiliser le texte et la musique originaux, des effets sonores, des incrustations graphiques ou textuelles et divers effets spéciaux.
Le jury avait comme critères d’évaluation : la facilité à identifier l’original, le jeu d’acteur, l’émotivité dans l’interprétation, la créativité, les idées originales de la mise en scène, la qualité humoristique du clip, la qualité du tournage et du montage.
Le jour de la fête, le 21 novembre, les créations musicales ont été présentées et accueillies avec beaucoup de chaleurs de tout le public réuni. « Voilà » de Barbara Pravi, « Si tu m’aimes demain » d’Iliona, « Je cours » de Stromae, « Cœur maladroit » de Marine – interprétés avec beaucoup de talent et à la fois d’humour par nos étudiants qui ont enchanté les spectateurs et séduit le jury, composé des professeurs de la faculté et des étudiants francophones de l’Université d’État d’Amour.
Les organisateurs de la soirée ont aussi proposé à tout le monde de se réunir en équipes en leur donnant un nom lié au thème de la musique et de jouer aux jeux et quizz.
Cette fête a eu beaucoup de succès car elle a permis à tous les francophones de l’université de vivre des moments de plaisir et d’enchantement dans l’ambiance unique de l’amour pour la langue française.
Cette année la Journée internationale des professeurs de français avait pour thème « Chanter, jouer, enseigner : la francophonie en musique ». Toutes les manifestations organisées dans le monde rendaient hommage à celles et ceux qui font vibrer la langue française dans leurs classes avec passion, engagement et inventivité.
Les étudiants de l’Université pédagogique de Blagovechtchensk ont été invités à manifester leur maîtrise de la langue et leur créativité en participant au concours de vidéoclips en français, « Réunis par la musique ». Le principe : créer une reprise, une parodie ou une interprétation personnelle d’un clip ou d’une chanson française. Les participants avaient la liberté d’utiliser le texte et la musique originaux, des effets sonores, des incrustations graphiques ou textuelles et divers effets spéciaux.
Le jury avait comme critères d’évaluation : la facilité à identifier l’original, le jeu d’acteur, l’émotivité dans l’interprétation, la créativité, les idées originales de la mise en scène, la qualité humoristique du clip, la qualité du tournage et du montage.
Le jour de la fête, le 21 novembre, les créations musicales ont été présentées et accueillies avec beaucoup de chaleurs de tout le public réuni. « Voilà » de Barbara Pravi, « Si tu m’aimes demain » d’Iliona, « Je cours » de Stromae, « Cœur maladroit » de Marine – interprétés avec beaucoup de talent et à la fois d’humour par nos étudiants qui ont enchanté les spectateurs et séduit le jury, composé des professeurs de la faculté et des étudiants francophones de l’Université d’État d’Amour.
Les organisateurs de la soirée ont aussi proposé à tout le monde de se réunir en équipes en leur donnant un nom lié au thème de la musique et de jouer aux jeux et quizz.
Cette fête a eu beaucoup de succès car elle a permis à tous les francophones de l’université de vivre des moments de plaisir et d’enchantement dans l’ambiance unique de l’amour pour la langue française.
Une dictée pas comme les autres pour célébrer la Journée des professeurs de français
À l’occasion de la Journée internationale des professeurs de français, célébrée cette année le 21 novembre, une initiative pédagogique originale a séduit les étudiants de l’Université pédagogique de Blagovechtchensk. Leurs professeurs ont organisé des dictées en français : classiques et artistiques. Cette double approche a permis de rendre hommage à la richesse de la langue française tout en encourageant les participants à la créativité.
Comme le veut la tradition, la première partie de l’événement a consisté en une dictée classique pour mettre en valeur la beauté et les subtilités de la langue française. Les étudiants ayant un niveau avancé en français, stylos en main, se sont concentrés sur l’orthographe, la grammaire et la ponctuation, mais surtout sur le sens du texte, sous ladirection bienveillante de leurs professeurs. Il faut dire que cette partie de l’épreuve a été mise au point au niveau national pour les francophones des universités russes. Le texte comprenant 300 à 400 mots a été préparé par les enseignants de l’Institut des relations internationales, d’histoire et d’études orientales de l’Université fédérale de Kazan. Ce texte était basé sur les souvenirs personnels de l’époque de la Grande Guerre patriotique et de l’après-guerre, tirés des mémoires de Faina Ratner, une éminente professeur de l’Université de Kazan.
La créativité résidait dans la seconde partie : la dictée artistique, quand les mots inspirent les traits. Ici, il ne s’agissait plus d’écrire, mais d’écouter un texte décrivant un tableau et de le traduire en dessin en temps réel. C’était une présentation de l’œuvre de Baccio della Porta « La déesse romaine Minerve en armes » (1490). Cet exercice a mobilisé une écoute active différente, où la compréhension fine du vocabulaire et des tournures servait à nourrir l’imagination visuelle. La salle de classe s’est transformée un peu en atelier d’artiste le temps de la lecture, chacun interprétant à sa manière les mots entendus.
Les étudiants débutant en français ont participé à une autre activité créative : ils ont créé une carte postale comme une réponse à une lettre d’un ami ou de la grand-mère.
Ces activités ont illustré comment l’enseignement du français dépasse la maîtrise technique pour toucher à l’expression personnelle et à la sensibilité. En mêlant rigueur linguistique et liberté créative, les professeurs ont offert à leurs étudiants une expérience mémorable, démontrant que la langue française est à la fois un outil de précision et une source d’inspiration infinie.
Cette journée a ainsi rappelé, avec originalité et enthousiasme, le rôle essentiel des professeurs de français : non seulement transmettre des règles, mais aussi allumer des étincelles, que celles-ci s’expriment par l’écrit ou par le dessin.
À l’occasion de la Journée internationale des professeurs de français, célébrée cette année le 21 novembre, une initiative pédagogique originale a séduit les étudiants de l’Université pédagogique de Blagovechtchensk. Leurs professeurs ont organisé des dictées en français : classiques et artistiques. Cette double approche a permis de rendre hommage à la richesse de la langue française tout en encourageant les participants à la créativité.
Comme le veut la tradition, la première partie de l’événement a consisté en une dictée classique pour mettre en valeur la beauté et les subtilités de la langue française. Les étudiants ayant un niveau avancé en français, stylos en main, se sont concentrés sur l’orthographe, la grammaire et la ponctuation, mais surtout sur le sens du texte, sous ladirection bienveillante de leurs professeurs. Il faut dire que cette partie de l’épreuve a été mise au point au niveau national pour les francophones des universités russes. Le texte comprenant 300 à 400 mots a été préparé par les enseignants de l’Institut des relations internationales, d’histoire et d’études orientales de l’Université fédérale de Kazan. Ce texte était basé sur les souvenirs personnels de l’époque de la Grande Guerre patriotique et de l’après-guerre, tirés des mémoires de Faina Ratner, une éminente professeur de l’Université de Kazan.
La créativité résidait dans la seconde partie : la dictée artistique, quand les mots inspirent les traits. Ici, il ne s’agissait plus d’écrire, mais d’écouter un texte décrivant un tableau et de le traduire en dessin en temps réel. C’était une présentation de l’œuvre de Baccio della Porta « La déesse romaine Minerve en armes » (1490). Cet exercice a mobilisé une écoute active différente, où la compréhension fine du vocabulaire et des tournures servait à nourrir l’imagination visuelle. La salle de classe s’est transformée un peu en atelier d’artiste le temps de la lecture, chacun interprétant à sa manière les mots entendus.
Les étudiants débutant en français ont participé à une autre activité créative : ils ont créé une carte postale comme une réponse à une lettre d’un ami ou de la grand-mère.
Ces activités ont illustré comment l’enseignement du français dépasse la maîtrise technique pour toucher à l’expression personnelle et à la sensibilité. En mêlant rigueur linguistique et liberté créative, les professeurs ont offert à leurs étudiants une expérience mémorable, démontrant que la langue française est à la fois un outil de précision et une source d’inspiration infinie.
Cette journée a ainsi rappelé, avec originalité et enthousiasme, le rôle essentiel des professeurs de français : non seulement transmettre des règles, mais aussi allumer des étincelles, que celles-ci s’expriment par l’écrit ou par le dessin.
Olga Kukharenko
Enseignante
Université pédagogique d’État de Blagovechtchensk
Région Amourskaya (Russie)