Dans cette recherche, nous aborderons les processus de célébration des fêtes de fin d’année au Bénin. Nous commencerons par la tradition du « Kaléta » qui ne cesse d’être promue à l’international, et nous terminerons par les événements de grandes envergures comme le festival « WeLovEya » devenu très viral au Bénin. Une attention particulière sera accordée aux fêtes de Noël et du nouvel an, notamment à la façon dont elles sont célébrées par la majorité de la population chrétienne du Bénin.
Décembre est un mois de joie pour les populations du Bénin. Cette joie est marquée par de différents événements dont les congés de fin d’année pour les écoliers, collégiens, étudiants, la fête de Noël célébrée par la majorité des chrétiens, les dîners de famille etc. Ce mois est également marqué par la tradition du « Kaléta » représentée par des enfants masqués et costumés dont l’ultime but est d’impressionner les spectateurs par des pas de danse accompagnés de musique à base de percussions traditionnelles. Dans cette recherche nous aborderons en détail ce que c’est que la culture du « Kaléta », la façon dont la fête de Noël ainsi que la nuit du nouvel an sont célébrées, et nous reviendrons sur quelques évènements inédits qui méritent de l’attention.
Décembre est un mois de joie pour les populations du Bénin. Cette joie est marquée par de différents événements dont les congés de fin d’année pour les écoliers, collégiens, étudiants, la fête de Noël célébrée par la majorité des chrétiens, les dîners de famille etc. Ce mois est également marqué par la tradition du « Kaléta » représentée par des enfants masqués et costumés dont l’ultime but est d’impressionner les spectateurs par des pas de danse accompagnés de musique à base de percussions traditionnelles. Dans cette recherche nous aborderons en détail ce que c’est que la culture du « Kaléta », la façon dont la fête de Noël ainsi que la nuit du nouvel an sont célébrées, et nous reviendrons sur quelques évènements inédits qui méritent de l’attention.
La tradition du « Kaléta »
En décembre au Bénin, la tradition qui ne passe pas inaperçue et belle et bien celle du « Kaléta ». Aujourd’hui dans le monde, la tradition du « Kaléta » commence à être connu. Cela est dû à des articles dans certains journaux internationaux qui abordent le sujet [1].
En réalité les « Kalétas » sont des enfants qui se déguisent tout en portant des masques multicolores, et en couvrant tout son corps de la tête jusqu’au pied avec des étoffes déchirées [2]. Les spectateurs les récompensent généralement par des friandises ou de l’argent pour leur accoutrement et danse spectaculaires.
On pourrait se demander d’où vient la tradition du « Kaléta ».
La réponse à cette question diffère selon la source. Selon Marius Gnide qui est fondateur du « Carnaval Kaléta » de Cotonou, les origines de la tradition sont incertaines. Une bonne partie de ses adeptes estime qu’elle provient du culte Vodou, ce qui amène à dire qu’avant de devenir Kaléta, va falloir suivre une séance d’initiation qui est seulement ouverte aux garçons. Mais quand la même question de l’origine de la tradition du « Kaléta » se pose aux parents et aux grands-parents, ces derniers estiment qu’elle est importée du Brésil par d’anciens esclaves au début du XIXe siècle.
Ainsi donc, nous pouvons dire que la tradition du « Kaléta » est un héritage ancestral qui s’est profondément enraciné dans la culture béninoise. Aujourd’hui, par leur manifestation à l’approche des fêtes de fin d’année, ils jouent un rôle important, car ils créent un lien social qui a pour fonction de rassembler les communautés du nord au sud, de l’est à l’ouest du pays, afin de perpétuer les traditions [3]. Vu que les « Kalétas » sont généralement des enfants, la tradition permet d’initier ces derniers très tôt et de les habituer à la culture et aux pratiques traditionnelles.
Il est clair qu’aujourd’hui, la tradition du « Kaléta » doit être portée comme une richesse culturelle consistant à faire promouvoir la culture béninoise non seulement sur le plan continental mais aussi international. C’est dans cet optique qu’est né au Bénin le « festival Kaléta ». Ce festival est à sa septième édition. Celui de 2025 s’est déroulé du 3 au 7 décembre 2025 sous le nom « Héritage en mouvement ». Ce festival a été accueilli à l’Institut français du Bénin. La danse, le spectacle, des ateliers et une conférence faisaient partie du programme de ce festival.
En décembre au Bénin, la tradition qui ne passe pas inaperçue et belle et bien celle du « Kaléta ». Aujourd’hui dans le monde, la tradition du « Kaléta » commence à être connu. Cela est dû à des articles dans certains journaux internationaux qui abordent le sujet [1].
En réalité les « Kalétas » sont des enfants qui se déguisent tout en portant des masques multicolores, et en couvrant tout son corps de la tête jusqu’au pied avec des étoffes déchirées [2]. Les spectateurs les récompensent généralement par des friandises ou de l’argent pour leur accoutrement et danse spectaculaires.
On pourrait se demander d’où vient la tradition du « Kaléta ».
La réponse à cette question diffère selon la source. Selon Marius Gnide qui est fondateur du « Carnaval Kaléta » de Cotonou, les origines de la tradition sont incertaines. Une bonne partie de ses adeptes estime qu’elle provient du culte Vodou, ce qui amène à dire qu’avant de devenir Kaléta, va falloir suivre une séance d’initiation qui est seulement ouverte aux garçons. Mais quand la même question de l’origine de la tradition du « Kaléta » se pose aux parents et aux grands-parents, ces derniers estiment qu’elle est importée du Brésil par d’anciens esclaves au début du XIXe siècle.
Ainsi donc, nous pouvons dire que la tradition du « Kaléta » est un héritage ancestral qui s’est profondément enraciné dans la culture béninoise. Aujourd’hui, par leur manifestation à l’approche des fêtes de fin d’année, ils jouent un rôle important, car ils créent un lien social qui a pour fonction de rassembler les communautés du nord au sud, de l’est à l’ouest du pays, afin de perpétuer les traditions [3]. Vu que les « Kalétas » sont généralement des enfants, la tradition permet d’initier ces derniers très tôt et de les habituer à la culture et aux pratiques traditionnelles.
Il est clair qu’aujourd’hui, la tradition du « Kaléta » doit être portée comme une richesse culturelle consistant à faire promouvoir la culture béninoise non seulement sur le plan continental mais aussi international. C’est dans cet optique qu’est né au Bénin le « festival Kaléta ». Ce festival est à sa septième édition. Celui de 2025 s’est déroulé du 3 au 7 décembre 2025 sous le nom « Héritage en mouvement ». Ce festival a été accueilli à l’Institut français du Bénin. La danse, le spectacle, des ateliers et une conférence faisaient partie du programme de ce festival.
La fête de Noël
La fête de Noël au Bénin est tout d’abord marquée par les congés de décembre. Ces congés commencent à partir de la date du 19, 20, 21 ou 22 décembre et finissent dans la plupart des cas le 2 ou le 3 janvier selon les calendriers. La fête de Noël est beaucoup plus remarquée chez les écoliers car dans la plupart des établissements scolaires, sont organisés des événements ayant pour but d’offrir des cadeaux de Noël aux enfants.
Lors de ces événements, les enfants présentent des sketchs, des chorégraphies de danse, avant l’apparition du Père Noël qui leur remet à son tour un cadeau. Ainsi donc, l’atmosphère de Noël se fait sentir, car dans les rues du pays, on peut déjà admirer les enfants tout joyeux sur le chemin du retour pour leur maison respectives avec leur cadeau en main généralement lors du dernier jour des congés.
Noël est également une fête chrétienne qui est célébrée sur toute l’étendue du territoire du Bénin. C’est une fête qui au premier abord est réservée aux enfants comme cela a été évoqué ci-haut, mais certains adultes ne s’empêchent de la célébrer, car elle marque la nativité du Christ. Après les congés de fin d’année qui sont aussi appelés les congés de Noël, nous avons la nuit du 24 décembre qui occupe une place importante. Cette nuit est marquée par le réveillon de Noël.
Rappelons qu’au Bénin l’État est laïque. Mais les principales confessions sont le Christianisme (composé des catholiques, protestants et célestes) et l’Islam. Il y a aussi les religions traditionnelles comme par exemple le Vodou qui occupe une place non négligeable au sein de la société. D’après différentes sources, les statistiques varient mais à la date d’aujourd’hui nous pouvons compter environ 40 à 50 % de chrétiens, 20 à 27% de musulmans et 10 à 18% d’adeptes des traditions. Ainsi donc nous remarquons que le christianisme est très bien représenté au Bénin [4]. Notons également que la coexistence avec les autres religions est excellente c’est pourquoi on peut parfois rencontrer des musulmans qui célèbrent Noël avec des chrétiens.
Dans la nuit du 24 décembre vers 22 heures, tous les chrétiens se rendent à l’église pour la célébration de la nativité du Christ. Dans la religion catholique par exemple, une messe est dédiée à cet événement. Les fidèles chrétiens remplissent l’église jusqu’au point qu’un retard ne serait-ce d’une minute peut vous condamner à suivre la liturgie depuis l’extérieur puisque toutes les places à l’intérieur de l’église sont déjà occupées. Après la liturgie de la nuit du 24 au 25 décembre, les fidèles chrétiens rentrent dormir à la maison puisque la fête de Noël au sens propre du mot, est prévue pour la journée du 25 décembre.
Ainsi donc, le 25 décembre tout le monde sans distinction de confession célèbre Noël. Cette journée est également marquée par une liturgie à l’église mais cette fois-ci elle est spécialement dédiée aux enfants dans certains cas. Après la liturgie, un déjeuner de famille est organisé dans les maisons où sont parfois invités des amis, voisins d’autres confessions religieuses.
La fête de Noël au Bénin est tout d’abord marquée par les congés de décembre. Ces congés commencent à partir de la date du 19, 20, 21 ou 22 décembre et finissent dans la plupart des cas le 2 ou le 3 janvier selon les calendriers. La fête de Noël est beaucoup plus remarquée chez les écoliers car dans la plupart des établissements scolaires, sont organisés des événements ayant pour but d’offrir des cadeaux de Noël aux enfants.
Lors de ces événements, les enfants présentent des sketchs, des chorégraphies de danse, avant l’apparition du Père Noël qui leur remet à son tour un cadeau. Ainsi donc, l’atmosphère de Noël se fait sentir, car dans les rues du pays, on peut déjà admirer les enfants tout joyeux sur le chemin du retour pour leur maison respectives avec leur cadeau en main généralement lors du dernier jour des congés.
Noël est également une fête chrétienne qui est célébrée sur toute l’étendue du territoire du Bénin. C’est une fête qui au premier abord est réservée aux enfants comme cela a été évoqué ci-haut, mais certains adultes ne s’empêchent de la célébrer, car elle marque la nativité du Christ. Après les congés de fin d’année qui sont aussi appelés les congés de Noël, nous avons la nuit du 24 décembre qui occupe une place importante. Cette nuit est marquée par le réveillon de Noël.
Rappelons qu’au Bénin l’État est laïque. Mais les principales confessions sont le Christianisme (composé des catholiques, protestants et célestes) et l’Islam. Il y a aussi les religions traditionnelles comme par exemple le Vodou qui occupe une place non négligeable au sein de la société. D’après différentes sources, les statistiques varient mais à la date d’aujourd’hui nous pouvons compter environ 40 à 50 % de chrétiens, 20 à 27% de musulmans et 10 à 18% d’adeptes des traditions. Ainsi donc nous remarquons que le christianisme est très bien représenté au Bénin [4]. Notons également que la coexistence avec les autres religions est excellente c’est pourquoi on peut parfois rencontrer des musulmans qui célèbrent Noël avec des chrétiens.
Dans la nuit du 24 décembre vers 22 heures, tous les chrétiens se rendent à l’église pour la célébration de la nativité du Christ. Dans la religion catholique par exemple, une messe est dédiée à cet événement. Les fidèles chrétiens remplissent l’église jusqu’au point qu’un retard ne serait-ce d’une minute peut vous condamner à suivre la liturgie depuis l’extérieur puisque toutes les places à l’intérieur de l’église sont déjà occupées. Après la liturgie de la nuit du 24 au 25 décembre, les fidèles chrétiens rentrent dormir à la maison puisque la fête de Noël au sens propre du mot, est prévue pour la journée du 25 décembre.
Ainsi donc, le 25 décembre tout le monde sans distinction de confession célèbre Noël. Cette journée est également marquée par une liturgie à l’église mais cette fois-ci elle est spécialement dédiée aux enfants dans certains cas. Après la liturgie, un déjeuner de famille est organisé dans les maisons où sont parfois invités des amis, voisins d’autres confessions religieuses.
La nuit du Nouvel An
La nuit du nouvel au Bénin est mouvementée par de différents événements. Il s’agit notamment des festivités culturelles et religieuses, des dîners de gala accompagnés d’événements privés. Pour la majorité de la population chrétienne, le réveillon de la Saint-Sylvestre est célébré de la même manière que le réveillon de Noël. Mais cette fois-ci après la liturgie nocturne, un repas de famille est programmé dans les maisons.
Il est important de notifier que la célébration du nouvel an au Bénin se fait sur la base d’un mélange de traditions locales et d’une influence mondiale caractérisés par des repas festifs de famille ou entre amis, accompagnés d’échanges de vœux réciproques.
Les cultures endogènes occupent également une place importante dans le processus de célébration du nouvel an au Bénin. Dans la religion Vodou par exemple certains rituels sont opérés afin d’obtenir des bénédictions pour un bon déroulement de la nouvelle année. Néanmoins notifions qu’hormis tous ces moments, la Saint-Sylvestre au Bénin est tout d’abord une fête de convivialité et de partage.
Quelques événements inédits
La fin d’année au Bénin est marquée par d’événements culturels de grande envergure. Il s’agit notamment du festival « WeLovEya » et des « Vodun Days » qui se déroulent respectivement du 27 au 28 décembre et du 8 au 10 janvier.
« WeLovEya » est le plus grand festival musical béninois consacré à l’afrobeat, aux cultures urbaines et à la créativité de la jeunesse béninoise. Il est populaire surtout à cause des artistes de renommée internationale qui y sont invités.
Pendant les deux jours du festival, les artistes invités se succèdent sur scène, ce qui donne un spectacle très enrichissant pour le public présent. Le festival « WeLovEya » selon ses fondateurs, s’inscrit dans l’initiative « Eya ». Eya en langue « fon » veut dire « c’est prêt ». Eya est un projet visant à créer des espaces culturels pour la jeunesse béninoise tout en encourageant l’émergence d’un écosystème artistique dans le pays [5].
« WeLovEya » n’est qu’a sa quatrième édition, mais fait déjà parler d’elle partout. Ainsi donc, devenu incontournable, ce festival a su se positionner comme l’événement artistique majeur de fin d’année au Bénin.
L’autre événement culturel sont les « Vodun Days ». Il est vrai que les « Vodun Days » ne sont pas un événement de décembre, mais plutôt de janvier. En effet, actuellement au Bénin, il est inconcevable d’évoquer les fêtes de fin d’année ou du nouvel an sans parler de la fête des « Vodun Days » qui est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands événements non seulement culturels mais aussi spirituels du continent africain. À cet effet, la ville de Ouidah qui est la ville qui accueille cet événement, se transforme en un immense espace de célébration où la tradition « Vodou » s’exprime sous toutes ses formes. Il s’agit d’exposition et d’artisanat, de danses sacrées, de musiques traditionnelles, de rituels etc. Cet événement attire beaucoup de touristes venant des quatre coins du monde, ce qui a forcément un impact économique non négligeable sur les finances du pays.
Pour conclure, notifions que les fêtes de fin d’année au Bénin bien qu’influencées par la mondialisation, ont leur particularité. Cette particularité commence par la tradition du « Kaléta », des habitudes religieuses et finit par des événements culturels de grande envergure comme « WeLovEya ».
La nuit du nouvel au Bénin est mouvementée par de différents événements. Il s’agit notamment des festivités culturelles et religieuses, des dîners de gala accompagnés d’événements privés. Pour la majorité de la population chrétienne, le réveillon de la Saint-Sylvestre est célébré de la même manière que le réveillon de Noël. Mais cette fois-ci après la liturgie nocturne, un repas de famille est programmé dans les maisons.
Il est important de notifier que la célébration du nouvel an au Bénin se fait sur la base d’un mélange de traditions locales et d’une influence mondiale caractérisés par des repas festifs de famille ou entre amis, accompagnés d’échanges de vœux réciproques.
Les cultures endogènes occupent également une place importante dans le processus de célébration du nouvel an au Bénin. Dans la religion Vodou par exemple certains rituels sont opérés afin d’obtenir des bénédictions pour un bon déroulement de la nouvelle année. Néanmoins notifions qu’hormis tous ces moments, la Saint-Sylvestre au Bénin est tout d’abord une fête de convivialité et de partage.
Quelques événements inédits
La fin d’année au Bénin est marquée par d’événements culturels de grande envergure. Il s’agit notamment du festival « WeLovEya » et des « Vodun Days » qui se déroulent respectivement du 27 au 28 décembre et du 8 au 10 janvier.
« WeLovEya » est le plus grand festival musical béninois consacré à l’afrobeat, aux cultures urbaines et à la créativité de la jeunesse béninoise. Il est populaire surtout à cause des artistes de renommée internationale qui y sont invités.
Pendant les deux jours du festival, les artistes invités se succèdent sur scène, ce qui donne un spectacle très enrichissant pour le public présent. Le festival « WeLovEya » selon ses fondateurs, s’inscrit dans l’initiative « Eya ». Eya en langue « fon » veut dire « c’est prêt ». Eya est un projet visant à créer des espaces culturels pour la jeunesse béninoise tout en encourageant l’émergence d’un écosystème artistique dans le pays [5].
« WeLovEya » n’est qu’a sa quatrième édition, mais fait déjà parler d’elle partout. Ainsi donc, devenu incontournable, ce festival a su se positionner comme l’événement artistique majeur de fin d’année au Bénin.
L’autre événement culturel sont les « Vodun Days ». Il est vrai que les « Vodun Days » ne sont pas un événement de décembre, mais plutôt de janvier. En effet, actuellement au Bénin, il est inconcevable d’évoquer les fêtes de fin d’année ou du nouvel an sans parler de la fête des « Vodun Days » qui est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands événements non seulement culturels mais aussi spirituels du continent africain. À cet effet, la ville de Ouidah qui est la ville qui accueille cet événement, se transforme en un immense espace de célébration où la tradition « Vodou » s’exprime sous toutes ses formes. Il s’agit d’exposition et d’artisanat, de danses sacrées, de musiques traditionnelles, de rituels etc. Cet événement attire beaucoup de touristes venant des quatre coins du monde, ce qui a forcément un impact économique non négligeable sur les finances du pays.
Pour conclure, notifions que les fêtes de fin d’année au Bénin bien qu’influencées par la mondialisation, ont leur particularité. Cette particularité commence par la tradition du « Kaléta », des habitudes religieuses et finit par des événements culturels de grande envergure comme « WeLovEya ».
Adohounde Yaovi Sylvestre
Docteur en sciences politiques
Enseignant chercheur,
Professeur de français
à l’Université russe de l’Amitié des Peuples
Moscou (Russie)