Salut! Ça va?

Je me souviens toujours de leurs exploits

2025-08-10 11:30 2025-06
En étudiant les pages de l’histoire nationale, je me suis toujours demandé comment le peuple russe avait pu supporter tant de difficultés et de privations. Il n’a pas vécu un seul siècle sans guerres et autres bouleversements. C’est probablement cette trempe combative du caractère russe traditionnel qui a aidé notre peuple à faire face aux épreuves et aux privations de la Seconde Guerre mondiale, dans laquelle l’URSS a joué un rôle décisif.

L’héroïsme du peuple pendant la Grande Guerre patriotique ne s’est pas manifesté uniquement sur le front, mais aussi à l’arrière et même sur les terres occupées. Des centaines de milliers de citoyens soviétiques ont travaillé en trois équipes pour fournir aux soldats des armes et des provisions. Les mères se privaient pour élever leurs enfants, les personnes âgées travaillaient au même titre que les jeunes. De très jeunes garçons partaient dans les forêts et se livraient à des activités de partisans. Les enfants grandissaient prématurément et aidaient la famille à la maison, acquérant des connaissances et de l’expérience sur le tas. Tout le pays s’est mobilisé, tous les habitants ont fait front commun. Les traîtres étaient peu nombreux, les autres se battaient pour leur Patrie comme ils le pouvaient et avalaient en silence les amères pilules de la douleur, de la fatigue et du chagrin. Mon arrière-grand-père Petr Zakharovitch Gloukharev, était un vétéran de la Grande Guerre patriotique. Il a été grièvement blessé, mais a continué à se battre pour sa Patrie.

Mais bien sûr, le principal fardeau de la responsabilité reposait sur les épaules des soldats qui ont quitté leurs foyers et leurs familles pour risquer leur vie à chaque instant en première ligne. Alexeï Meressiev, Nikolaï Gastello, Viktor Talalikhine et tant d’autres héros de guerre – tous ont démontré les sommets de l’art militaire et une incroyable force d’amour pour la patrie ! Ils n’ont pas tous vécu jusqu’au jour de la Victoire, mais ils l’ont approchée au prix de leur vie. Leurs exemples nous apprennent, à nous, leurs descendants, à affronter dignement les difficultés et à ne pas avoir peur de prendre des risques au nom de grandes causes. Quand je n’arrive pas à faire quelque chose, je me souviens toujours de leurs exploits et je comprends que mes obstacles sont insignifiants comparés à ce que mes ancêtres ont dû endurer.

La Grande Guerre patriotique a joué un rôle destructeur dans la vie de l’homme ordinaire : elle a ruiné sa maison, lui a enlevé des parents et des amis, a affecté sa santé et l’état de sa famille. Mais il faut rendre hommage à cet homme : il ne s’est pas brisé sous la pression de l’ennemi, mais a renversé le cours de la guerre et est devenu maître de la situation. Il a rendu la paix au monde et en est devenu l’un des garants. Ce n’est pas un hasard si des monuments au peuple soviétique et à sa volonté de victoire sont érigés non seulement dans sa Patrie, mais aussi dans le monde entier.

L'Étoile Rouge, Mémoire de Gloire
Le tonnerre gronde, l’hiver est noir,
Le fascisme avance, brûlant l’espoir.
Mais un peuple se lève, fier et fort,
Pour sa terre natale, jusqu'à la mort !
Léningrad pleure, sous le blocus cruel,
La famine ronge, le froid est sans pitié.
Mais l’âme russe, digne, reste fidèle,
À sa ville martyre, à la liberté.
Dans les steppes gelées, les chars s’affrontent,
Bataille de Stalingrad, flamme et acier.
Les Panzer déferlent, les canons grondent,
Mais l’Armée Rouge tient, sans reculer.
Moscou se dresse, rempart invincible,
Devant l’envahisseur, venu semer la haine.
L’union sacrée, force indéfectible,
Brise les chaînes, annonce la fin prochaine.
Le nazisme, monstre à l’haleine fétide,
Veut étouffer le monde, anéantir l’humanité.
Mais l’Étoile Rouge, guide intrépide,
Illumine le chemin vers la victoire tant désirée.
Alors, souvenons-nous des héros tombés,
De leur sacrifice, de leur nom gravé.
Que jamais l’oubli ne puisse effacer,
L’amour sacré pour la Russie, à jamais gravé !

Les Bourgeons de l’Espoir sous la Neige
L’acier pleure en ce glacial hiver,
Le fascisme rôde, sinistre serpent.
Mais un cœur russe, plus fort que le fer,
Bat pour sa terre, en défiant le temps.
À Léningrad, la faim serre les gorges,
La mort rôde en silence, ombre cruelle.
Mais dans les yeux bleus, une flamme émerge,
La foi en la vie, plus forte que la grêle.
Stalingrad brûle, mais ne s’éteint pas,
Les chars s’entrechoquent, fureur d’acier.
Dans chaque ruelle, un soldat se bat,
Pour chaque pierre, pour ne pas plier.
Moscou, gardienne de la patrie,
Résiste aux assauts, aux bombes et au feu.
Dans chaque foyer, un chant s’amplifie,
Un hymne à la vie, un serment, un vœu.
Le nazisme, vent mauvais et funeste,
Veut éteindre la lumière de l’âme.
Mais l’Étoile Rouge, lumière céleste,
Guide le peuple vers un nouveau royaume.
Et sous la neige, au cœur de l’hiver,
Germe l’espoir, secret et vibrant.
La Russie renaît, blessure ouverte,
Mais forte et fière, vers un avenir grand.
Anastasia Pouchkareva
Étudiante
Université d’État de Smolensk
Smolensk (Russie)